NOTES

<13>Chapitre II.

Ti t r e , A .Principes / Principes sur les differentes mainieres de gouvernes

4,A,B,C,D,E. à...Peuple?/ les hommes plus heureux

9,A. les étudier/ les trop studier

11,A. établissemens/ (a) salutaires

13,A,B,C,D,E. où on/ où l'on

15,E. ou dans/ et 15,B. ou ... l'extravagant/ (r)

<14>

17,A,B,C,D,E. abus/ (a) et 17,E. toujours./ (o)

18,A,B,C,D,E. dissiper/ reparer 18,A. à/ pour

22,A. qu'est-ce que/ (ea) quel

25,A,B,C,D,E. ne/ n'y 25,A. un ressort/ une manicelle

32,A. afin de/ (ea) pour

34,E. des hommes/ de la societé actuelle

<15>

44,A. qui ... sont/ qui les deffriche comme 44,B,C,D,E. dire/ (a) se

45,B,C,D,E. tels que sont/ comme

48-55, A. le ... vices/ (o)

51-3,B,C,D,E. Rome vertu./ Rome ignorante a vaincu le monde, et a donné des exemples heroiques de vertu

55,B,C,D,E. l'/ un 55,B,C,D,E. les/ (0)

<16>

59,C. étoit / (0)

61,A,B,C,D,E. appelle ... constant/ apelle l'esprit de suite

63,A. faute/ (e)

66,A. De ... Magistrature/ De plus les clerc de tout emparé de toute magistrature/ B,C,D,E./ Et par dessus cela, les clercs se sont emparé de toute magistrature

66,III. pluspart/ plûpart

70,A. devenu...en/ devenu de forme dans

74,A. données/ (ea) rendues

75,A. reellement/ defait

<17>

88,A. est répréhensible/ va mal

92,A,B,C,D,E. Ia/ sa

95,A,B,C,D,E. savoir le/ le savoir

<18>

112,E. même/ (o)

114,A,B,E. quand ... entendus/ (p) 114,A. leurs/ les

115,A,B,C,D,E. par/ (a) la

<19>

120,A,E. jusqu'ici/ jusques icy

124,A,B,C,D,E. ou la conquête/ (o)

128,Il. nouvelle/ nouvelles

129,A,B,C,D,E. une/ notre

130,E. la moitié/ une grande partie

132,E. chargent/ ont chargé

134,VI. répand/ procure

135,A,B,C,D,E. un/ le /VI. / au

<20>

136,VI. encore/ seulement 136,VI. les/ des 136,A,B,C,D,E. ou ... l'abondance/ ou quelques particulier déja trop riches

138,A,B,C,D,E. pourtant/ cependant

146,B,C,D. trouvera ... nous/ trouveroit en tout cela que nous/ 146,E./ trouveroit en tout cela nous

150,A. dans I'agriculture/ (o)

153,E. fausse/ (o)

154,A. & d'acquisition/ (o)

<21>

157,V I . quelques attentions/ Portons notre principals attention

163,VI. peuplade/ population

164,VI. négliger/ obliger

166,A,B,C,D,E. la véritable/ bien une autre

167,A,B,C,D,E. & ... rechercher/ que celle qu'on recherche inutilement

169,VI. n'a ... pensé/ ne pense pas assez

170.A.dont ... parler/ (e)

174,VI. là ... faut/ quand il faut 174,A. là où il/ (ea) ou il le

175,VI. souvent/ (a) ou

<22>

179,VI. davantage/ mieux

180,A. observer/ executer

181,A.sur cela/ ce sujet

182,VI. régle de/ (a) conduite de celle

188,A,B,C,D,E. immediate/ (a) &

191,A,C,D,E. soutient, / soutient et / B./ se soutient et

<23>

196-224 ,A . Tout . . . f in i/ (mn)

198,A. Les Politiques ... refléxions/ les meditations des Politiques se sont equiseés

199,A. du/ au 199,A,B,C,D,E,III,. pouvoir/ (a) de

202,A,C,D,E. tribunitienne/ des Tribunel

203,A. des Communes &/ (o)

204,I,Ia,Il. celui/ de celui

205,A. Provinciaux/ (o)

206, A. ne sont que/ tout 206, E. sont/ (a) peut être

212,A. même en/ (o) 212,A. peut nous/ nous eu peut

<24>

217,A,B,C,D,E, I, Ia,II III. en'/ (o)

219,E. infatigable/ inalienable

221,A,B,C,D,E. cette/ toute 221,A. en ce monde/ (o)

227,A. en ce la / (ea) cette partie

230,A,B,C,D,E. doit/ (a) elle

232,A,B,C,D,E. C'est/ (a) là

<25>

237,A,B,C,D,E. cette/ toute

239.A. certaine/ (o)

241,A,B,C,D,E. ressort/ l'essort

242,A,B,C,D,E. inutilement... Souverain/ pour rien que souverain legislateur

245,A,B,C,D,E. en .... l'étude/ dans l'étude

248,A,E. que/ (o)

250,B. du détail/ de détail

251,A. celle-ci/ (ea) Elle

<26>

256,A,B,C,D,E. pas seulement/ seulement pas

261,E. forme/ (a) souvant

264,A. composer/ faire

265,I,II,III. nuisible/ nuisibles

266,A. elles...être/ on ne sçavior les faits

271,A,B,C,D,E. ou (1)/ et

275,A,B,C,D,E. y/ (a) en 275,A,B,C,D,E. les (l)... Villes/ villes et entre les Provinces

<27>

278,A. là/ (e) 278,A,B,E. ses/ ces

280,A,B,C,D,E. l'/(o)

281,I,Ia,II,III. gégéraux/ généraux

282,A,B,C,D,E. lui/ leur

287,A,B,C,D,E. Officiers/ Magistrats

288,A,B,C,D,E. ou populaires/ ou officiers populaires

294,A. comme/ autant que

<28>

295-315,A. Voici par-là/ (o)

298,E. dans...Conseil/ (o)

301,B,C,D,E. un...particulier/ ses conseillers particuliers

302,E. c'est/ (a)souvent

306,C. au-lieu/ bien loin

308-312,E. où ... abuse/ que l'on prétend arrêter; en voulant tout faire au nom du Roy, on néglige tout, on abuse tout

311,B. du/ de

313,B,C,D,E. seconde/ inonde 313 Ia. , (2) / (a) &

314,B,C,D,E. du/ de

<29>

315,E. par-là/ (a) (mn) La royaute fait ordinairement ce chemin la liberté de la nation qu'elle gouverne; elle ne s'occupe longtems que d'assurer et d'accroître son pouvoir; quand elle y est parvenue elle commerce a singer a bien gouverner, mais alors les roys trop satisfaits dans leurs desirs, vivront faineants et imbeciles-le ministére qui les remplace ne sera j'amais assuré n'y satisfait d'authorité. Toutte la question traiteé icy consiste dans la concurrence du ministére et de la commune- celle-cy veut le bien public parce que c'est la sa fortune, qu'on choisisse entre les deux contre dans. (text) Les Roys sont bons, mais ils peuvent faire des fautes capitales par passions ou par défaillance. Les Ministres en general sont toujours les plus grands ennemis de la Nation, parmi eux les méchants proposent le mal et les foibles y accédents. (mn) Tout le travail personnel d'un Roy a pour objet le bien public, tandis que celuy de ses ministéres est partage entre le public et leur fortune personnelle, les particuliers ont tous ce meme defaut là; la commune prise abstraitement des membres particuliers qui la composent, en est exempte-le Roy seul la concentrer dans elle-même qu'iI la concentrer donc et qu'il en serve.

317,A. pourroit-on ... une/ permet on cette

318,A. ,jusqu'oû/ jusque ou/ B,C,D,E./ jusques oû

321,A.considérer/ (ae) que 321,A,B,C,D,E. principe/ (a) que

323,A. de cela/ (e)

329,A à/ (ea) pour 329,E. la Monarchie/ l'Autorité Monarchique

330,II, De Boulainviliers/ De BaulainviIiers / 330, III/ DeBoullainvilliers

333,E. le sont/ peuvent l'être

<30>

335-7,A. ne . . . Etat/ ne peut conduire a rien de serieux le souverain d'un grand etat

337,E. d'un Etat/ (o)

339,E. on/ l'on

340,A. un/ l' 340,A. subdiverser/ morcelle

344,A. d'ou/ (ea) dont

345,E. un/ (a) fort

346,A. que celui/ (0)

348,E. de/ (0)

349,E. qui ... force/ suffisante

351,A,B. apparente du moins/ (a) ( )

353,B,C,D,E. les/ ses 353,A. & ses profits/ (ea) ses profits 353,E. sans...trouble/ (o)

<31>

362,A. & l'utilité/ (o)

365,A,B,C,D,E. la maintient/ la porte

371-3,A. des idées ... fonctions?/ idées fort nettes de ces deux fonctions dans notre gouvernement? /  / dans notre Gouvernement, des idées bien nettes de ces deux fonctions?

<32>

378,A,B,C,D,E. Public/ peuple

381,II. travaillé/ trvaillé

390,A. y/ (e)

<33>

402,B,C,D. lui-même d'opérer/ d'opérer lui-même /E./ d'operer par ses remedes 402-4,A. lui-même ... nature/ d'opérer luy mêsme chaque fonction de son malade

403,A. le ... nature/ (o)

404,E. la nature/ (a)

See p.33,line 404,E. of the text. The following addition is from Bibliothéque de l'Arsenal Mss. 2338, pp.34-41.

La Puissance publique qui gouverne les Nations, a deux fonctions, celles de la Justice et de la force. Jamais la force ne sera mieux que dans les mains d'un seul homme, et le justice qu'entre les mains de plusieurs a la force appartient la volonte: Il en est ainsy dans nôtre Ame, elle a diverses faculties et des sens a ses ordres; La volonté les soumet et donne l'ordre. Une volonté aveugle suit les mouvemens du tempéramens et n'écrite point l'Equilibre des facultés de l'ame, du Jugement, ny même des sens de même une volonté foible est l'anarchie de nôtre propre direction, les parties de l'ame et les Sensations en tumulte nous conduisent au hazard, et toujours malheureusement. Nous sommes l'image des Monarchies et des Républiques mal entendues.

Leur confusion vient d'obscurité dans les principes. La Nation même doit eclairer celuy qui la gouverne, mais le Monarque doit prononcer la Loy, et posseder à luy seul toute la force nécessaire a son exécution; il communique de cette force aux Causes secondes qui administrent sous luy, mais il peut la retirer a chaque instant. S'il en est autrement c'est Anarchie commencée de là cet fermentations et cet secousses dangereuses qui détruisent les Gouvernments. (C.)

(Marginal note C.)

l'opinion la plus générale est la reine du monde. L'opinion de droit et d'estime fonde la puissance solide des Roys, mais celle de force, sans estime et contre le droit, constitue la tyrannie.

Si l'on reprend un état dans cette situation et que telle soit l'opinion universelle, qu'on tremble pour luy, ses fondemens s'ecroûllent et si la rébellion n'est pas encore passée au physique, elle est presque consommée et la révolution est immanquable si les choses ne changent pas.

le public doit sentir son intérêt dans le gouvernement, il ne luy durènt jamais indifférent, s'il le meconnait, il le deteste.

(End Marginal note)

Sous les Monarques il faut des Monarques en second en chaque Départemens ou Province; ils prononcent, ils sont les actes de volonté comme le Prince même; Ce sont les officiers Royaux bien différents des Députés de la Nation; Ceux c'y voyent proposent exécutent, agissement toujours précairement et sans pouvoir. Cette distinction fut bien marquée dans le Gouvernement Romain, même pour les Empereurs le Tribunat y bien distingué ou Consulat et ou Senat. Les Républiques ne dégénerent en Monarchies, que par le Sentiment qu'a bientôt une Nation, qu'il faut seule volonte et une seule force pour toute opération d'un en Corps.

Les soins de la chose publique sont toute autre chose, elle ne peut être confiée qu'a une espece de machine douée d'uniformité dans ses ressorts; elle doit rarement interpreter et ne jamais innover sureté, fermeté, constant et assiduité, voila les qualitiés propres aux Corps municipaux et aux Tribunaux. Ce fut véritable Républiques protegées par le Monarchie. Plus le Protectorat est compte plus ces Républiques protégées sont heureux. Jamais Titre ne fut plus heureux, que celuy de Protecteur que se donne le grand et barb Cromwel. Ce Turc est orqueilleux pour une somme seul qui protege une Nation; mais la force qu'il luy suppose, vient du Contract même avec la Nation, et sa durée de la justice avec la quelle il l'éxerçe.

Quand le Protecteur descend a des détails qui ne luy appartiement par, il abuse de son pouvoir. La vîle humanité détruit cette espece de Divinité, et cette degradation est l'écueil ordinaire des Roys. Aussi ne voyont nous leur protection bien exercée que sur des Républiques étrangeres: ainsy Marseille a fleuri longtems protégée par Rome, Tyn et Sydon par les plus grand Empire de le Asie, Genes et Geneve par la France, Hambourg et Dantzick par la concurrence des Couronner vue Nord. (D.)

(Marginal Note D.)

C'est la commune qui élève ou qui relève les Roys, l'aristocratie les abbaisse et les dégrade. C'est le peuple qui dénome les bons Roys pères du peuple. la noblesse leur porte envie quand ils sont bons et les hait quand ils sont justes, l'aristocratie rampe on attaque le throsne; elle flatte et corrompt ce qu'elle ne peut ébranler, le peuple juge les bien faits, les grands ne veullent que des gràces et s'occupent de jalousée plus que de gratitude.

(End Marginal note)

Les pays soumise aux Républiques, et dans les Députés ne sont point partie de la Puissance Souveraine, éprouvent des disgraces qui ne détruisent pas ce principe: elles le prouvent au contraire; C'est que l'Aristocratie est toujours Tyranie contre ce qui n'est pas de la Noblesse dominante, La force se mêle des détails, et ne laisse rien de libre ny en en réalité ny en apparence. Ainsy Venise maltraite-t-elle la Terre ferme; ainsy les Seigneurs Polonois traitens-ils leurs Sujets en Esclaves; la force et la volonté dans cette République y sont partagées entre le Roy et les Seigneurs, et le Roy y a la plus petite part. Ce partage a empêcher plutôt qu'a faire; de là l'Etat est sans force et sans discipline. (B.)

(Marginal note B.)

On a longtems disputé sur la preférence à donner à l'un ou l'autre gouvernement le monarchique ou le républicain; l'on est parvenu par la philosophie et par l'experience à preferêr le gouvernement mixte et l'on peut prédire que, dans quelques siècles, tous les gouvernements du monde se réduiront à celuy-là comment doit être ce mélange, c'est l'objet du present traitté la portion monarchique doit ressembler à la tête dans le corps, humain et la partee républicaine aux autres membres, l'aristocratie n'est qu'une démocratie altérée et dégénérée. La teste commande, les membres obeissent avec une intelligence et des ressorts qui leur sont propres. Ainsy l'esprit républicain command mal et agit bien, il se montre borné et trop circonspect, il ne gaste rien mais il n'améliore jamais, sa chaleur est emportement, sa prudence est l'imprevoyance, son repos est la cheté et indolence.

(End Marginal note)

Le Depotisme et la Tyranie ne consist donc point dans la toute puissance, mais dans abus. Les hommes veulent-ils toujours (?) leur Esprit au point de condamner l'usage, quand ils ont à se plaindre des abus? On peut gouverner ainsy les Enfans, mais la Législature philosophique doit mieux espérer de sort trop. Ces fameux abus viennent rarement du Monarque même, chez lui il n'y a pas de combat entre l'interêt public et le particulier, il les concept dans luy même; Ce sont ceux qui l'approcher dont l'importunité étouffe la vérité, et recommend le mensonge; par là les deffauts du Prince abusent du pouvoir , et ses vertus disparoissent. Le mot de servitude n'est odieux que pas qu'il emporte les idées d'injustice au Maître et de flatterie aux sujets. La liberté est agréable a ceux-cy, par ce qu'elle les flatte d'une justice sans trouble, mais elle insulte les Roys qui s'y croyent dégradés, et leurs sujets livres a la licence. Nous ne poussons par plus loin que cela nôtre Philosophie politique nous entendons ordinairement des termes sans distinctions, où une vaine Théorie sans pratique, nous nous tenons aux craintes et nous excluons les Expédients. Les autres Sciences bien moins utiles, et nos Articles plus communs se sont étendus et analyses, tandis que le grand art des Sociétés et des Nations se reduit a la fourberie ou à la grossiereté.

Il n'y a cependant qu'une Théorie bien claire et bien connue qui puisse redresser la pratique. Les Roys seront bons, quand ils verront comment l'être, et le sujets obeissants quand ils y conçevront leur bonheur. Les Roys s'égarens moins d'eux mêmes, que leurs sujets ne les égarent. La Noblesse, qui vise adominer, porte d'abord les Souverains a la Tyranie, pour la partager. A elle se joignent tous les ambitieux en toute carriere de fortune. Cet fortunes soudainer, ces Colosses de richesses et de vains honneurs, sont les lors d'une chance vicieuse, qui bannit l'emulation du mérite, en ne favorisant que l'intrigue et la flatterie, L'Impatience françoise se joint a de si mauvais principes, car ce n'est que sous le Despotisme qu'on peut parvenir si subitement.

Parlez de la Démocratie dans un Etat que la Cour gouverne, l'on vous dire qu'elle est odieuse, qu'on ne peut souffrir de vile roturier reveture d'autorité, qu'il n'y a d'intelligence, de courage et de fidelité que dans la Noblesse, que le Gouvernement populaire est ennemi du Prince, que l'Esprit Républicain est synonomous avec celuy de révolte, que le Députés du Peuple ruinent les finances qu'on leur (?) et qu'il faut les diriger continuellement. En effet, dans ce qui nous reste de Magistrature municipales en françe, les Gens de Cour y ont élevé des Podestats, ils leur ont vendu une protection indiscrete, ils les ont perpetués dans leurs places, ils les ont perpetués dans leurs places ils les ont loués de leur magnificence ces Podestats ont dérangé les finances de leurs Communautés, et la Chose publique se trouvée ruinée. Mais qu'on en examine la cause elle ne venoit par des priviléges Républicains mais de la Tyranie introduite dans la République.

Les Etats Généraux d'une Nation, ou des Senats moins nombreux qui les représéntent ont tous les deffauts d'une République, et en de particuliers. Le Pouvoir n'y est par décidé et à la longue le Monarque lûtte contre le Parlement, et le Parlement contre le Roy ne les supposant par ordinaires, comme le Senat Romain, mais assembles pour de certains tems, ils ne sont par au fait des affaires du tems, ils veulent profiter du moment de leur tenue, et précipitens leurs déliberations. Parmi eux L'Eloquence y prévant sur la prudence, ils ont des Chefs, et il s'en forme de nouveau par l'ascendant et par le succès; La corruption est à la suite de ces accidents, les plus autorisér deviennent les plus ambitieux, et toujours l'interêt particulier étouffe l'Interêt Public. Le moindre nombre de Tyrans est donc préferable au plus grand. Les Senats en corps veulent sincerement Le Bien public, mais leurs membres s'est détournent. Cet Assemblées générales sont bonnes a être consultées quelques fois. La Regne Elizabeth d'Angleterre, semblable a Auguste lorsqu'il fonda son Empire, affecta cette consultation Nationale pour sa propre réputation plus que pour le Bien de son Etat. (A.)

(Marginal note A)

L'aristocratié est composée de tout ce qu'il y a de grand et de puissant dans un état , par naissance , par recommandation et sans mérite. Ce corps ne connait le public et les citoyens que pour les mêpriser leurs consuls sont toujours tournés par leur ambition et contenus par le sophisme.

L'ordre sacredotal a son aristocratie et quand on l'écoute sur la politique, il est luy mesme entierement aristocratique. L'aristocratie conseille la guerre par ambition et les financiers traittent des finances et du commerce en vue de l'agiot et du monopole. Ils ont les yeux ordinaires de la Royauté qui entend trop rarement parler des intérêts du public par la touche du citoyen.

(End Marginal note)

410,A,B,C,D,E. ce/ le principe

413,A,B,C,D,E. de/ dans

<34>

419,A. dehors,/ (a) et

426,A,B,C,D,B. peuvent se/ se peuvent

430,A. J'avois/ On auront

431,A,B,C,D,E. que/(0)

432,A,B,C,D,E. des(1)/ les 432,A,B,C,D,E. de/ d'y 432,A,B,C,D,E. des (2)/ mes